Charge de travail déséquilibrée, tendance à assurer des missions très diverses jusqu’au trop plein, manque de reconnaissance et de sens donné à son activité… Chez we adviz, nous avons par nature bien conscience de cette problématique, étant une petite structure ayant vocation à soutenir d’autres petites structures au sein desquelles les risques pour la santé mentale des collaborateurs peut s'avérer accru.
Et malheureusement, toutes les structures n’arrivent pas à dépasser cet horizon, en dépit de leurs efforts. Par le passé, nous avons ainsi pu observer à plusieurs reprises des cas de start-ups ne comptant qu'une dizaine de salariés tout au plus, et où la communication s’avérait pourtant quasi-inexistante.
Dans ce genre de situation, la taille de l’entreprise n’aide pas, et le sentiment d’isolement et d’anxiété peut malheureusement se développer et se propager parmi les collaborateurs, nuisant au résultat de l’entreprise et à la progression des collaborateurs.
Mais les exemples inverses sont fort heureusement nombreux. Le plus évident étant celui de Buffer, entreprise technologique américaine, qui a intégré
des initiatives de santé mentale dès les premiers stades de son développement, incluant notamment des périodes de pause rémunérées et des heures de travail flexibles. Ce qui a permis à l'entreprise de non seulement améliorer le bien-être de ses collaborateurs, mais également de réduire de manière significative le taux de turnover, tout en renforçant l’engagement au travail.